The Interns Meet Francois Boileau

french commissioner

Le 14 septembre, les stagiaires du programme de stage de L’Assemblé législative de l’Ontario ont passé un rendez-vous très agréable avec Me. François Boileau, le Commissaire aux services en français de l’Ontario, à son bureau dans un tour qui a une belle vue sur le coin de College et Bay. Me. Boileau nous a immédiatement fait sentir comme chez nous. D’ailleurs, il a préparé plusieurs questions pour chacun de nous sur nos expériences avant de commencer le programme, un geste qui nous a touché beaucoup. Nous voudrions le remercier chaleureusement de cette bienvenue, aussi que tout son personnel.

Me. Boileau a dirigé le Commissariat des services en français depuis son établissement le 4 septembre 2007. Il a plaisanté qu’il est maintenant reconnu comme le meilleur Commissaire (voire, le premier!) dans l’histoire du commissariat; cependant, après nous avoir familiarisé avec son record comme Commissaire, plusieurs stagiaires, dont l’auteur, sont de l’avis qu’il mérite un tel titre! Il venait juste de célébrer son dixième anniversaire comme commissaire, mais il était très modeste de ses propres accomplissements : car il nous a loué les efforts et réussites du personnel de son bureau, ce qui, il nous a rappelé, reste assez petite, environ vingt personnes.

Me. Boileau a parlé avec passion de son mandat de préserver non seulement la langue français mais tout le patrimoine culturel autant que l’héritage francophone de la communauté franco-Ontarien pour les générations à venir. En même temps, il nous a appris aussi le concept de la définition inclusive de « francophone », qui considère comme francophone, par exemple, les allophones qui parlent français couramment comme langue seconde. Ainsi, il peut recommander la provision des services en français pour des immigrés du Sénégal, par exemple, qui puissent parler Wolof principalement à la maison, mais parle français beaucoup mieux qu’anglais. A son avis, cette définition est essentielle pour assurer et promouvoir la provision des services en français dans les régions, en particulier au sud de l’Ontario, qui reçoivent la majorité des immigrés francophones. Enfin, dit-lui, c’est essentiel de concevoir et développer des politiques et des services spécialisées pour des communautés francophones. Il ne suffit pas d’offrir une traduction en français à côté du texte anglais; pour protéger et maintenir la langue français en position minoritaire, il faut collaborer et engager directement avec les parents, les instructeurs, et les associations locales partout dans l’Ontario, afin d’inspirer les communautés francophones de promouvoir et vivre leur langue.

Bien que La Loi sur les services en français, adoptée en 1986 à l’unanimité, « confère aux citoyennes et citoyens le droit de recevoir des services en français du gouvernement provincial, » souvent la réalité de l’accès, l’utilité, ou bien la qualité des services en français reste faible, même dans les régions désignées comme priorisées pour des ressources francophones. Son travail continue, mais le Commissaire reste optimiste et déterminé. Nous sommes partis avec une nouveau appréciation pour les difficultés qui confrontent souvent des locuteurs des langues en position minoritaire, et, je crois, une nouvelle perspective sur l’importance de la langue français dans la vie et l’identité des individus ainsi que tout la province. Merci encore, Me. Boileau, pour votre bienvenue généreuse et votre enthousiasme et soutien pour ce programme.

On September 14, the OLIP interns had a very pleasant meeting with Mr. François Boileau, the French Language Services Commissioner of Ontario. He welcomed us in his office, which overlooks the intersection of College and Bay, and Mr. Boileau immediately made us feel at home: in fact, he had prepared several questions for each intern on their experiences before OLIP. The interns were truly touched by his gesture, and we would like to thank him and his staff for the warm welcome.
Mr. Boileau has been at the head of the Office of the French Language Services Commissioner since it was established on Sept. 4, 2007. He joked with us that he is recognized today as the best Commissioner (he’s the first!) in the history of his office: however, after having learned about his record as Commissioner, many interns, including this one, thinks that he deserves the title! Though he just celebrated his tenth anniversary in his role, Mr. Boileau remained very modest regarding his own accomplishments. Instead, he praised the hard work and successes of his relatively small staff of about twenty.
Mr. Boileau spoke with passion about his mandate to protect not only the French language but the entire cultural patrimony and heritage of the Franco-Ontarian community for future generations. At the same time, he introduced us to the concept of the inclusive definition of “Francophone,” which reaches to include allophones who nevertheless speak French fluently or as a second language. This definition allows him to recommend French-language services for immigrants from Senegal, for example, who might speak Wolof at home, but were much more comfortable in French than English. In his opinion, this expansive definition is essential to maintain and promote French-language services in those regions, mainly in Southern Ontario, which receive the majority of francophone immigrants. Finally, he said, it is necessary to develop and maintain specialized policies and services designed for francophone communities. It is not enough to provide a French translation beside English text: to protect and maintain the French language in a minority position, it is necessary to engage and work directly with parents, teachers, and local groups throughout Ontario to inspire francophone communities to promote and live in their language.
Although the French Language Services Act, adopted in 1986, gives citizens the right to receive services in French from the provincial government, often the reality of the ease of access or the quality of French language services remains weak, even in regions in which French language resources have been prioritized by the government.
The Commissioner has his work cut out for him, but he remains optimistic and determined. We left his office with a new appreciation for the difficulties often faced by speakers of minority languages, as well as what we believe is a deeper prospective on the importance of the French language in the life and identity of individuals and communities, as well as the whole province. Thank you again, Mr. Boileau, for your generous welcome and your enthusiasm and support for OLIP.

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